Les plus marquants traits des nouveaux changements au sein de l'Intérieur

Le vaste mouvement connu ce jeudi 30 avril 2020 par le ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation est incontestablement le premier du genre au cours des neuf mois passés de la gouvernance du président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

 

Lorsque Mohamed Salem Ould Merzoug a occupé le poste de ministre de l'Intérieur, les collectivités locales avaient besoin de se voir injecter un sang neuf en raison de l’arrivée d'un certain nombre de walis et de Hakems à l’âge de retraite.

 

Mais le nouveau locataire du Département de l’intérieur, fort d’une longue expérience dans le travail gouvernemental et diplomatique, a attendu plusieurs mois pour murir ses choix et nommer son staff, tant au niveau des collectivités territoriales qu’au niveau du ministère lui même.

 

 Ce qui s'est passé le jeudi 30 avril 2020 est considéré comme étant le plus grand mouvement enregistré par les collectivités territoriales, puisque 9 nouveaux walis ont été nommés, tandis que les changements ont touché tous les Hakems et Hakems adjoints, tout "en tenant compte d'une transparence totale dans le choix des fonctions", selon une source au ministère.

 

 Tous les nouveaux administrateurs des collectivités territoriales sont sans exception aucune des diplômés des filières de l'École Nationale d'Administration, de Journalisme et de Magistrature (ENAJM), comme ils sont tous issus du secteur de l'administration, sans oublier la prépondérance remarquable de la génération de jeunes dans les nouvelles cooptations, qu’ils soient nommés Hakems ou qu’il s’agisse de l’élévation de jeunes Hakems de toutes les composantes de la société au rang de walis.

 

 Il est attendu que ces changements opérés ce jeudi inaugurent un nouveau départ des collectivités territoriales au sein de la nouvelle ère, que le pouvoir espère constituer un levier de son programme électoral "Mes engagements" (Teahoudaty).

 

https://essahraa.net/node/16685

jeu, 30/04/2020 - 22:48

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