
Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a démenti l'existence de toute dérogation dans l'orientation universitaire, affirmant que la répartition des places et l'orientation des bacheliers s'est faite selon les critères de mérite et de droit, en se basant sur les moyennes et les rangs d'accès publiés sur la plateforme des étudiants de l'enseignement supérieur.
Le Ministère a indiqué, dans une mise au point, que les résultats de la répartition des places du quota international publiés sur la plateforme incluent le détail du nombre d'orientés et des rangs d'accès, précisant que les places ont été réparties entre les licenciés orientés vers le Master et les médecins généralistes orientés vers le résidanat, après l'orientation de certains bacheliers majors vers l'étranger.
Il a ajouté avoir annoncé, le 22 septembre dernier, avoir reçu une correspondance du Ministère de la Santé interdisant aux médecins recrutés par ses services de poursuivre le résidanat à l'étranger sans autorisation spéciale, précisant qu'il a invité les médecins bénéficiaires de l'orientation, au nombre de 194, à compléter leurs dossiers avec les autorisations nécessaires.
Il a expliqué que l'impossibilité pour les médecins fonctionnaires de bénéficier de ces places, constatée tardivement, l'a conduit à attribuer les places vacantes aux demandeurs, affirmant que les candidatures restent ouvertes.
Concernant l'orientation vers l'École Nationale Supérieure des Sciences de la Santé (ENSSS), le Ministère a indiqué que cet établissement a accueilli cette année 331 bacheliers de la série Sciences Naturelles, répartis sur sept spécialités, selon les rangs d'accès publiés sur la plateforme.
Il a précisé que le dernier orienté vers l'école est classé 1367e avec une moyenne générale de 11,05, affirmant qu'aucune dérogation n'a été accordée à un étudiant ne remplissant pas les rangs d'accès requis.
Le Ministère a insisté sur le fait que toutes les orientations ont été effectuées conformément aux critères de moyennes et de rangs publiés, ajoutant qu'aucun des 52 256 étudiants ne se trouve dans une filière dont il ne remplit pas les conditions d'accès selon ces critères.

